Le lieu, un réceptacle de mémoires cachées qui nous influencent.
- karineorsolageobio
- 26 janv.
- 2 min de lecture

Qui n’a pas en tête ou en mémoire ( 😊) les images d’un film « qui fait peur » dans lequel les occupants d’une maison terrorisés par des phénomènes paranormaux, apprennent que la construction de leur habitation a été faite sur le terrain d’un ancien cimetière et que des énergies négatives (pour ne pas dire plus) manifestent leur mécontentement. Heureusement, c’est loin d’être la majorité des cas. Mais ces faits peuvent nous faire prendre conscience que le lieu où nous habitons, a vécu bien des vies et a vu passer bien des vies avant nous. La maison ou l’immeuble dans lequel vous résidez a peut-être remplacé une maison de ville avec commerce, qui elle-même a remplacé une maison paysanne de village construite sur la partie d’un champ qui a pu être un bois…. Durant toutes ces centaines d’années, des évènements plus ou moins heureux se sont déroulés à cet endroit… Des vies ont pu se terminer, qu’elles soient humaines ou animales, des souffrances ont pu s’exprimer, des peurs ont pu voir le jour. Et leur énergie est restée et s’est imprégnée dans la terre. Comme des couches géologiques, des mémoires se sont accumulées, les unes sur les autres.
Et il n’y a pas que les sols qui peuvent garder la mémoire : les murs d’un bâti, quel qu’il soit, s’imprègne des évènements douloureux, disputes, violence, maladie…
Ces mémoires souterraines et celles dans les murs peuvent nous affecter d’une manière subtile et nous faire sentir mal à l’aise, voire angoissé sans que l’on puisse en trouver la raison. Lorsqu’elles sont particulièrement fortes, elles peuvent influencer l’humeur d’une personne, son sommeil et à la longue sa santé psychique et physique.
Lorsque je réalise l’analyse d’un lieu, je consulte les archives historiques de la ville et même de la région pour connaitre les principaux évènements qui s'y sont déroulés (batailles, incendies, inondations, faits divers... ) afin de mieux cerner les outils nécessaires à la neutralisation des phénonèmes géobiologiques et des mémoires négatives présentes. Il arrive parfois qu’un seul passage ne soit pas suffisant selon les mémoires accumulées. Mais dès la première intervention, l’atmosphère du lieu s’apaise, devient plus lumineux pour à la fin vibrer positivement et être le lieu harmonieux et ressourçant pour le bien de ses occupants. Et vous, comment vous sentez vous, chez vous ?
(texte et illustration : ©Karine ORSOLA - 01-2025)



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